facebook

Powerlifting

 

 


      

 

 

 

 Powerlifting     

Discipline sportive se composant de 3 épreuves : SQUAT (flexion des jambes) BENEMPRESS (développé couché)  DEADLIFT (soulevé de terre) Ce sport adapté aux moins valides ne retient qu’une seule épreuve : le développé couché ; les deux autres nécessitant l’usage des membres inférieurs en isométrique ou en isotonique. Cette discipline est présente aux Jeux Paralympiques, aux Championnats du Monde, aux Jeux et Championnats Continentaux et Nationaux. Le geste sportif : Le leveur doit s’allonger sur le dos avec la tête, le tronc ( y compris les fesses), les jambes et les deux talons en contact avec la surface plane du banc officiel. Une exception peut être acceptée pour des raisons médicales. De même, pour les I.M.C. (Infirmes Moteurs Cérébraux), les jambes fléchies peuvent appuyer sur une cale autorisée. Cette position doit être maintenue pendant toute la durée du mouvement. Le compétiteur est autorisé à être maintenu par une sangle correspondant aux normes du powerlifting International Paralympic Committee, ceci pour les amputés. Pour les autres catégories d’handicapés et pour des raisons médicales exceptionnelles, une seconde sangle peut être permise. Dans cette position, après avoir reçu la barre les bras tendus, l’athlète attendra les coudes verrouillés, le signal du chef de plateau, qui sera donné dés que l’athlète et la charge seront immobilisés. Après avoir reçu le signal de départ, l’athlète descendra la barre jusqu'à toucher la poitrine, marquera un temps d’arrêt sur la poitrine, la barre immobile puis la développera bien horizontalement jusqu'à extension complète des deux bras et verrouillage des deux coudes. Quand la barre sera immobile dans cette position, le chef de plateau donnera le signal pour que l’athlète puisse reposer la barre sur les supports. La compétition se déroule entre leveurs dans des catégories définies par :  l' âge: participation autorisée à partir du jour du 14 ème anniversaires. le sexe : homme, femme  poids du corps dix catégories: homme à partir de 48,01 kg pour la première et de 100,01 kg pour la dixième. femme allant jusque 40,01 kg pour la première et de 82,5 kg pour la dixième. Types de handicapés admis en compétition : les amputés classe A1 à A4 les « autres » avec un handicap minimum. les infirmes moteurs cérébraux ( I.M.C.). les blessés de la möelle épinière ( paraplégique, tétraplégique, spina bifida) Les compétiteurs doivent avoir une extension complète des membres supérieurs avec un flexum de 20 degrés sur chaque coudes. Pour exécuter le mouvement en accord avec le règlement. Des suppléments de poids sont ajoutés pour les amputés, de la façon suivantes : pour chaque amputation au dessous de la cheville + 1/ 54%  au dessous du genou + 1/ 36%  au dessus du genou + 1/18% pour chaque désarticulation de la hanche: + 1/9% Voilà donc un aperçu de cette discipline sportive apportant au pratiquant un bénéfice physique tant au niveau respiratoire, circulatoire, tropique qu’au niveau ostéo- articulo-musculo- tendineux et physique, bien être, assurance, confiance en soi. En plus de la force mentale et de la force musculaire, je rappelle qu’il s’agit dans cette discipline de recherche de gain de force et non du volume rechercher par le bodybuilder.Toute fois, le « powerlifteur » gagnera aussi en masse musculaire.Ce sport apportera a tout handicapés physique apte à le pratiquer, des avantages précieux dans les A.V.J(activités de la vie journalière) et augmentera donc son autonomie. Les muscles travaillés étant principalement les pectoraux et les triceps, le triceps étant le muscle clé des transferts pour les personnes évoluant en chaise roulante.Et pour finir, soulignons le rôle préventif de toute culture physique dont le powerlifting fait partie que je résumerai par cette phrase d’Edmond Desbonnet : « le sport ne fait pas un athlète, il faut déjà être un athlète pour faire du sport » CH. Gaule